Le Figaro -enfin- se plonge dans l’univers de la basse cour…

L’article confirme la fâcheuse expérience  vécue avec Léon le coq de Jérôme, que nous avons accueilli quelques jours à la maison.

C’est l’une des « joies » de la vie à la campagne quand on habite près d’un poulailler : être réveillé dès les premières lueurs du jour par le puissant « cocorico » du coq.

Il possède un chapitre qui lui est dédié dans un manuel juridique sur les nuisances sonores destiné aux maires.

Il produit pratiquement le même nombre de décibels (dB) qu’à l’aube (entre 50 et 60 dB). Un peu moins qu’un camion qui passe (70 dB) ou qu’un aspirateur (entre 65 et 75 dB).

Le « cri » du coq [ressemble] à un ballon de baudruche dont on pince plus ou moins l’embout pour produire des sons.

Enfin ce que passe sous silence cet article c’est l’heure à laquelle le coq se donne à fond.  Pour Léon c’était tous les matins à partir de de 4h00 du mat’ !

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