Le poids sera notre étalon pour juger de leur croissance.
Chaque pesée sera filmée, en espérant procéder de la même manière le long des semaines.
Attachez vos ceintures, et en avant pour la première pesée:

(ne vous inquiétez pas ce n’est pas très long…)

Vidéo tournée, montée, post-produite et tout et tout… par Objectif Omelette

Il y a quelques jours nous nous sommes rendus à LA manifestation incontournable de l’île : le miel vert.

Sur Objectif Omelette on tente de coller à l’actu au quotidien.

On supportait déjà à notre façon Barak Obama.

Et aujourd’hui pour son investiture à la maison blanche, notre appareil photo a pris une photo bizarre : aux tons bleu rouge et gris…

Incredible, is’nt it ?

Ouais, en fait vous aviez deviné, c’est un montage depuis obama-me.com.

Par un soir brumeux, dans la chaleur de l’hiver, Proust a essayé d’enfiler le maillot, les lunettes et le bonnet de Daphné pour aller à la piscine de la Source.

Discrètement, elle souleva sa patte gauche pour atteindre la pince à linge qui tenait le maillot. Sa crête retombant dans la bouche à la manière de notre langue qui sort toute seule quand nous sommes concentrés sur un problème délicat.

Mais patatra…

Alors qu’elle se tenait, muscles bandés, dans cette position proche du grand-écart (qu’au passage une athlète roumaine n’aurait pas renié !), dans un effort ultime, elle lâcha son « cot-cot » puissant et caractéristique.

Erreur fatale, son cri s’étouffant dans la gorge, nous arrivâmes appareil photo en bandoulière.

Cela en était fait, elle était prise sur le vif, jamais elle ne pourrait aller faire de la natation ! C’est donc, triste et nue qu’elle quitta son fil sans téléphone.

Et puis de toute façon les gens l’auraient traité de poule mouillée, alors !

Un fil sous la patte

La voici, la voila…

Tralala !!!

…itou !

Dégustée il y a déjà quelques semaines avec le persil du jardin.

Je déteste les chats méchants !

Ce matin, comme tout les matins d’hiver à La Réunion , il faisait beau et chaud.

Une météo idéale pour nos deux poussins.

Afin de les motiver, après leur avoir ouvert la porte de la cabane, nous les avons fait sortir. Gentiment, comme ça, pour qu’ils gambadent dans l’herbe fraîchement coupée du jardin.

Tout n’était que luxe, calme et volupté, quand tout à coup un miaulement fit tressaillir nos protégées… Un chat perché sur un mur lorgnait sur ce qu’il pensait devenir son déjeuner ! Armé d’un balai à brosse je tentai d’effrayer le matou. Déstabilisé, ce dernier manqua de peu la gamelle et fila par les toits…

Un chat méchant

Mais malgré notre vigilance accrue du matin un autre chat rôdait…

Le soir même, alors que je me trouvais devant la porte de la varangue fermée (j’avais encore oublié mes clefs !), j’entendis impuissant un furieux combat qui s’engageait dans le jardin où se trouvaient nos pauvres petits poussins, je devinais un chat couleur jaunâtre, le genre avec un regard en biais. Il agressait nos poules et je ne pouvais rien faire !!!

Terriblement angoissé à l’idée qu’il puisse arriver malheur à nos futurs producteurs d’omelette, j’attendis résigné l’arrivée de Daphné. Et ce fut quelques minutes plus tard que nous les retrouvâmes apeurées dans un coin du jardin.

Le soir tombait et dans la pénombre épaisse, nous ramenâmes les petits poussins tout penauds et pétris de peur dans leur poulailler.

Espérons qu’elles passent une bonne nuit…

Voila nos deux poules viennent de passer la nuit dans leur cabane, serrées tout contre la porte en fer.

Sur le roto-fil

La sortie de la cabane a été quelque peu laborieuse, et nos gallinacées sont restées longtemps sur le pas de la porte.

Cela dit le pas franchi, la journée est devenue plutôt fofolle, et la découverte de leur nouvelle propriété à débuté…

Sortie de cabane

Ce blog a pour objectif annoncé d’obtenir une omelette à partir de poussins pré-pubères.

Dans le carton

L’idée, avant tout, est de faire l’acquisition de deux poussins, de les accueillir au sein de notre cabane au fond de notre jardin (comme chantait l’autre);  de les accompagner dans leur croissance, et de partager en quelque sorte un peu de notre vie réunionnaise avec eux.  L’objectif ultime restant de les honorer par une dégustation d’omelette à base de leur presque progéniture.

Voici un témoignage extraordinaire, sensible et touchant à la fois. C’est un des mes collègue à la discrétion légendaire qui nous relate quelques moments d’intimités familiales. Puisse-t-il toujours garder cette fraîcheur intellectuelle et nous ouvrir sur des horizons empreints d’aventure humaine.

Le jour du premier œuf, j’ai enfin compris… qui était arrivé en premier : l’œuf ou la poule ?

Ben oui, cette question qui démange tout philosophe qui se respecte (et qui nous gonfle par la même occasion), je viens d’avoir ma réponse ce vendredi 12 décembre 2008 alors que ma petite fille Myrtille ramasse le premier œuf que nous attendons depuis longtemps. Petit retour en arrière il y a 4 mois en août 2008.

A notre retour de congés cet hiver, nous prenions notre petit déjeuner en terrasse et Myrtille se retourne et lance : “oh, y’a une poule dans le jardin”, interloqués nous nous demandons si not’ marmaille ne confond pas les poules et les tourterelles striées, mais non, il y avait bien une gallinacé noire qui traînait ses pattes dans le jardin, comme chez elle… Nous l’avons baptisé Marguerite. Il se trouve que Marguerite a disparue en fin de journée pour réapparaître le lendemain matin alors que nous dormions. A sa magnifique voix cassée nous avons vite compris que Marguerite était son nom de scène pendant ses virées nocturnes. Du coup, nous avons rebaptisé Marguerite en Léon et ce fût le début de l’histoire. Les mauvais réveils se succédant, Léon a failli terminer en cari coco. Mais vu son épaisseur de coq péi, il y en aurait eu que pour 2 (or nous sommes 4).

Léon est finalement resté, il s’est un peu fait coursé par Owen, on lui a acheté des grains, fait un enclos, on est allé lui chercher 3 poulettes rousses au marché pour qu’il ait de la compagnie et tout ce petit monde a même obtenu une belle cabane en palettes recyclées. Les poules rousse ont vite grandies, grossies (Léon la ramène un peu moins du coup) et les voilà matures. La pelouse en moins, le bananier pare-terre, les Marguerites ont fini par pondre le premier œuf il y a 4 jours. Owen étant un peu maladroit seulement 2/4 sont parvenus entiers jusqu’au frigo.

Difficile d’expliquer à Myrtille que cet œuf ne donnera jamais de poussin parce qu’on va en faire des mouillettes (pour les poussins, il faudra attendre les œufs bleus ou rose ;-). Bref, une chose est certaine pour nous c’est que : ni la poule ni l’œuf ne sont arrivés en premier mais un tout à commencé par un Coq ! qui l’eu cru ?

Et tant pis pour nos philosophes qui voulaient nous faire gober leurs salades…

Jérôme D.